La loi française devient un peu plus souple sur la règlementation relative à l’achat de CBD. Cependant, seuls les produits contenant du CBD n’ayant pas le même effet psychoactif que le THC sont autorisés à être consommés. Sachez que le cannabidiol est différent du cannabis. Cette substance fait partie des différents composants actifs du plant de chanvre.

La situation juridique du CBD                                                                             

Même si l’OMS considère déjà le CBD comme sans danger et inoffensif, la situation juridique du produit est encore assez complexe en France. Ce composant ne rend pas un individu dépendant. Comme le CBG, il n’est pas un psychotrope. Sa consommation peut engendrer des effets secondaires, mais ces réactions ne présentent aucune conséquence grave pour la santé. Notez que des milliers de personnes dans le monde (Amérique du Nord, Pays-Bas, Suisse, etc.) consomment régulièrement du cannabidiol et des solutions à base de cannabis.

Toutefois, la loi française sur le CBD à Paris reste floue sur le sujet. La confusion soulève souvent le doute sur la consommation de cbd à Paris et dans les autres villes de la France. Certes, les produits au CBD sont vendus librement dans des boutiques et magasin de cbd à Paris, mais leur situation juridique n’est pas encore assez claire. Aucun jugement légal ou illégal n’est porté sur les formules à base de CBD. En tout cas, si l’huile de CBD comprend moins de 0,2 % de THC, elle est considérée comme légale. Peu contrôlés que les produits pharmaceutiques, les solutions à base de CBD entrent dans la catégorie des compléments alimentaires. L’UE stipule dans les règlementations relatives aux nouveaux aliments que les produits contenant du CBD sont encore illégaux. L’application de cette loi n’est pas toutefois uniforme.

Le CBD et le THC, deux substances différentes

Bien différents l’un de l’autre, le CBD et le THC se distinguent grâce à leurs caractéristiques. Le premier est un cannabinoïde présent dans le cannabis. Il s’agit d’une substance active provenant du plant de chanvre. Pourvu d’un faible taux de THC, ce composant n’a pas d’effet psychoactif. Il n’est pas euphorisant. Ce produit permet pourtant d’atténuer les inflammations, les douleurs, les crises d’angoisse, l’arthrite et l’arthrose. D’après l’OMS, il n’est ni nocif ni susceptible d’engendrer une dépendance. La situation juridique du CBD ne cesse de s’évoluer. Le cannabis, quant à lui, est considéré comme un stupéfiant.

Dans plusieurs pays du monde, les utilisateurs fidèles du CBD ne cachent pas leur satisfaction. Bien que populaire, le produit est de plus en plus recherché. Ses ventes s’accélèrent. L’augmentation des demandes favorise la multiplicité des marques. Les fleurs et huiles de CBD sont les plus connus de tous. La règlementation française mentionne l’interdiction de toute transaction relative au cannabis, ce qui n’est pas le cas pour le cannabidiol. Celui-ci bénéficie d’une autorisation de vente exceptionnelle. La situation légale sur le cannabinoïde CBD est très confuse que même les autorités et les avocats ont du mal à traiter les affaires concernant la vente de CBD à Paris.

La loi sur les stupéfiants en France

Il convient de déterminer si le CBD est considéré comme un anesthésique ou pas. Dans le cas affirmatif, le produit ne peut être commercialisé. Vu qu’il est un composant actif de la plante du cannabis, cet ingrédient devrait entrer dans la catégorie des stupéfiants (conformément à la section 1 de la règlementation sur les stupéfiants). L’annexe I de cette loi formule cependant une exception. Celle-ci ne classe pas le chanvre en tant qu’anesthésique au sens légal si le taux de THC est inférieur à 0,2 % et la distribution a des fins scientifiques ou commerciales tout en évitant les risques d’intoxication et d’abus.